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  Révolution dans la logistique (1ère partie) : Le "BtoC"
Dossier "SAM Le Directeur" du 2 au 15 octobre 2000 par François Escoffier

pparue suite au développement du e-commerce (commerce électronique sur Internet), le " Business to Consumer" ou " B to C " est devenu l'un des maîtres mots des entreprises d'Internet.
De moindre importance mais plus médiatisé que le " B to B " (Business to Business), le " B to C " va modifier profondément les modes de distribution et donc de logistique des entreprises. Le particulier ne se déplacera plus, il " surfera " et achètera depuis chez lui. La livraison sera effectuée à domicile. Ainsi il se retrouve au centre de la " supply chain " (chaîne d'échange). Le " B to C " modifie le sens mais aussi la nature des flux. Ce n'est plus l'acheteur qui se déplace vers le produit mais le contraire.
La logistique revêt donc une importance stratégique. L'entreprise vendant ses produits sur Internet se retrouve confrontée à trois problèmes majeurs : Où entreposer son stock ? Comment le gérer ? Comment livrer en temps records le client ?
Néanmoins toutes les entreprises n'abordent pas ces problèmes avec le même handicap. Il nous faut distinguer trois principales catégories d'entreprise : les entreprises VPCistes, les pures entreprises Internet et les entreprises de l'ancienne économie vendant leurs produits sur Internet.

Les VPCistes apparaissent, avec raison, comme les acteurs ayant par nature les meilleurs atouts pour profiter du développement du commerce du " B to C ". En effet, leur organisation est déjà orientée vers le client.

Deuxième acteur majeur, les entreprises dites de " l'ancienne économie ", comme la FNAC ou Auchan, bénéficie d'une infrastructure et de moyens importants. En effet, les développements de leurs sites Internet de vente en " B to C " s'appuient sur un maillage serré de leur vaste réseau de distribution et des entrepôts. L'expérience acquise au fil des décennies en logistique constitue un atout supplémentaire. Les seuls problèmes à résoudre restent la mise en place du service Internet, les livraisons à domicile et les retours de marchandises.

A la différence des entreprises de l'ancienne économie, les nouvelles entreprises Internet, de type Amazon.fr, Houra.fr ou cdiscount.fr, doivent se développer rapidement pour accompagner la croissance d'Internet. Pour se faire, elles ont besoin de gérer leur logistique (entrepôts, stocks, livraison). Les besoins en fonds sont donc colossaux. Elles espèrent que la croissance du commerce " B to C " permettra de rentabiliser rapidement leurs investissements en locaux et en publicité. La société Amazon.com a encore annoncé un déficit abyssal pour le premier trimestre de 308,4 millions de US $ (2.3 milliards de FF), pour un Chiffre d'Affaires de 574 millions de US $ (4.25 milliards de FF).

Les problèmes de logistique des entreprises vendant en " B to C " apparaissent comme des opportunités pour les entreprises de logistique, telles que Géodis ou La Poste. En effet, les entreprises vendant en " B to C " doivent faire livrer leurs produits au domicile du client. Outre le problème de présence du client, le " dernier kilomètre " d'une livraison se relève être le plus coûteux du fait de la logistique complexe à mettre en place. Pour pouvoir répondre à cette demande grandissante en logistique, les entreprises spécialisées se rapprochent, se développent et s'organisent. La Poste a ainsi créé en décembre 1998 une direction du commerce électronique. Géodis a vendu, en mai 2000, sa filiale Extand, spécialisée dans les plis et petits colis de moins de 30 kilos à la Poste britannique. Géodis avait acquis deux mois auparavant la Sernam, apportant une expérience et des atouts spécifiques dans le domaine du " B to C ".

Pour l'essentiel, le commerce du " B to C " sera un vecteur complémentaire, à terme, du commerce " traditionnel ". Cependant, sa pérennité dans l'avenir reste imprécise et les entreprises de l'économie traditionnelle se doivent d'être présentes sur ce nouveau marché, afin de préserver leurs parts de marché pré-existantes.
Les entreprises spécialisées dans le domaine de le logistique voient leur avenir avec une certaine sérénité dû en partie au fort essor du e-commerce en " B to C ", mais aussi et surtout, fonction des perspectives du " B to B "…(suite dans la 2ème partie)

Lire la 2ème partie >>

François Escoffier / Richelieu Finance
Analyste buy-side
www.richelieufinance.fr
Tel : 01 42 89 00 00

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