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  EMI : la saga.
Dossier "SAM Le Directeur" du 27/11 au 10/12 2000 par François Chaulet

onfronté au nouvel espace de liberté de communication, Internet, les cinq grands groupes mondiaux d'édition musicale, Time Warner, Sony, Universal Music Group, Virgin et BMG doivent réagir. Depuis près de deux ans, la bataille fait rage autour de la firme britannique EMI. Enjeu : l'acquéreur deviendra leader mondial.

EMI, en quelques mots.
La société EMI a été créée en 1897. Cette société anglaise indépendante se positionne comme le cinquième groupe mondial dans le secteur de l'édition et la production musicale. EMI apparaît comme une institution outre-manche avec des marques telles que Virgin Music, Capital et HMV.

Il y a deux ans.
Répétition avant les discussions actuelles, des rumeurs de négociation d'alliance entre la filiale du groupe allemand Bertelsmann, BMG Entertainment et EMI avaient eu lieu vers le mois de novembre 1998. Bertelsmann devait prendre une participation de 50% dans la nouvelle société. Les discussions ont tourné court. Peu après, la société Seagram, intéressée elle aussi, préféra finalement racheter Polygram, une autre société dans l'édition musicale.

L'année dernière.
En février 1999, d'autres rumeurs courraient sur l'acquisition d'EMI group par le groupe de Rupert Murdoch. Ce magnat australo-américain envisageait de racheter EMI via sa propre société de production de disques Mushroom. Là aussi, les rumeurs se sont éteintes d'elle-même.

Début d'année.
Time Warner et EMI group ont annoncé leur mariage en janvier 2000. Cette nouvelle société, Warner EMI Music, devant être détenue à 50/50 par les actionnaires des deux sociétés respectives, aurait généré un chiffre d'affaires de huit milliards d'US dollars (environ 60 milliards de FF) et un bénéfice avant impôts de plus de un milliard d'US dollars (plus de7.5 milliards de FF). Ce géant aurait rassemblé plus de 2500 artistes, 2000 albums par an et les droits de plus de deux millions de chansons, de quoi alimenter en continu un grand nombre de média (chaîne télévisée musicale, Internet,...). Les présidents étaient même déjà choisis.

Véto de Bruxelles.
Mais voilà, au début d'octobre 2000, le projet de fusion, qui aurait créé un géant de l'édition musicale, a été repoussé par les autorités européennes de Bruxelles. Elles ont estimé que cette fusion aurait donné naissance à une société détenant une position dominante sur le marché de la musique, outre les craintes d'oligopole avec les autres majors. Pourtant, EMI et Time Warner avaient revu, en septembre 2000, leur projet pour satisfaire Bruxelles.

Et finalement, Bertelsmann, encore lui.
Devenir le numéro un de l'édition musicale en moins d'un an. Cet objectif, affiché en février dernier, par le président du directoire de Bertelsmann, Thomas Middelhoff, est en passe d'être réalisé. Après l'annonce de l'échec de la fusion entre EMI et Time Warner, la société Bertelsmann négocie (une nouvelle fois !) avec EMI group, la constitution d'un joint venture entre sa filiale d'édition musicale BMG et EMI. Les discussions continuent. Mais elles porteraient désormais sur le directoire, preuve que le dossier reste bien avancé. Après l'accord avec Napster, (voir l'article précédant titré : " le " vilain petit canard " trouve un allié de poids "), Bertelsmann étend ses positions sur les médias à travers le contenu et les vecteurs de distribution. Bertelsmann pourrait ainsi avoir une position plus avantageuse qu'Universal après son accord avec MP3.com pour devenir son premier actionnaire.
Plus petite que la fusion EMI-Time Warner, celle EMI-BMG devrait poser moins de problèmes auprès de la commission européenne.
Ces tractations, depuis près de deux ans, autour d'EMI auront au moins eu l'effet de réveiller l'intérêt spéculatif autour d'EMI, mais aussi d'autres sociétés comme Seagram. De 312 pences en décembre 1998, le cours de l'action EMI cotait environ 600 pences ces derniers jours.

Quoiqu'il en soit, ces différents épisodes autour d'EMI montrent les préoccupations des cinq majors de l'édition musicale pour devenir un leader mondial détenant, ipso facto, un grand répertoire musical. Celui-ci permettrait à la société d'envisager sereinement la création d'une société de musique de type Napster ou de MP3.com sur Internet. Des rapprochements apparaissent comme une nécessité pour contrer la progression de l'échange anarchique de morceaux musicaux sur Internet.

François Chaulet / Richelieu Finance
Directeur Général
www.richelieufinance.fr
Tel : 01 42 89 00 00

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