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vous, avez-vous pensé à l'accessibilité
de votre site ? Sam-mag vous encourage à le faire.
Commencez par lire les recommandations internationales WAI,
Web Accessibility Initiative. Rédigées par
un groupe de travail issu du World Wide Web consortium,
en voilà les grandes lignes, commentés par
le responsable technique du WAI, Daniel Dardailler.
Les
dix premières directives http://www.w3.org/WAI/References/QuickTips/qt.fr.htm
de l'accessibilité énoncées par le
W3C s'appliquent à
deux niveaux : le contenu alternatif et la structure du
document.
- Contenu alternatif, comprenez images, sons, vidéos,
animations
tout ce qui n'est pas textuel. Il est
recommandé d'associer à ce contenu des éléments
textuels qui décriront l'image et sa fonction. "
Pour des petites images, on peut se contenter de la fonction
" alt ". Pour des graphiques ou des éléments
qui méritent une analyse plus poussée, on
préfèrera la fonction " longdesk ".
- Pour l'aspect structurel de la page, il faut aussi qu'il
soit décrit avec des têtes de section et des
listes : avec le language HTML, il est recommandé
d'utiliser H1, H2 pour les différentes tailles de
titres, les LI pour des énumérations
Le principe est de dissocier la structure du style.
- Dans le désordre, les frames ne sont pas recommandées
et doivent toutes avoir un titre pour les repérer,
les colonnes et les lignes des tables doivent être
titrées, une version sans script, applet et java
doit être fournie
Le plus important, c'est de valider le contenu pour que
le code HTML soit correct. Les navigateurs spécialisés
ne liront pas un code incorrect. "
Deuxième version
Aujourd'hui, une deuxième version est en préparation.
L'objectif est de rendre les guidelines indépendants
des languages, puisque les premiers sont très liés
aux HTML. Ils devront être plus généraux
et s'adapter à tous les nouveaux languages : SBG,
Smile, XHTML, MatML
A côté de ces directives
générales, le WAI projette de développer
des " technics " pour chaque langage.
Evidemment, ces règles impliquent tous les professionnels
du web, notamment les développeurs de logiciels.
Même s'ils font parti tous du consortium (IBM, Microsoft
), ils ne sont pas toujours d'accord. " Le plus
compliqué, c'est de gérer les responsabilités
: qui doit faire le plus d'efforts pour adapter sa production
à ces règles d'accessibilité ? En fait,
tout le monde se renvoie la balle : les éditeurs
de logiciels qui font les pages web et les navigateurs ".
Une histoire de poule et d'uf.
Webreport.fr
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