Actualites��Archives
Diffusez votre communiqué de presse
�Inscription | Plan du site | 25� visiteurs actifs �
��
���� A la Une
� Actualit�s
� Dossiers
� Coin Technique
� Agenda des salons
� Outils Web

���� R�f�rencement
� R�f�rencement professionnel
� Liens commerciaux
� Devis r�f�rencement

���� Diagnostic
� Popularit� Site Web
� Positionnement Moteur
� WebPage Alerte
� Positionnement Google

���� Archives
� S�lection
� Exp�rience qui parle
� Internet quotidien
� Tous les dossiers

���� Services
� Mise en conformit� de site
� H�bergement
� Communiqu�s de Presse
� Contenu �ditorial
� Webmastering

���� Contact
� Nous contacter
� La protection des donn�es personnelles

���� Technique
� Merise

���� Login
���
����
Inscription

Mot de passe oubli�?

�� Sondage
Les points que vous souhaitez voir traiter � l'avenir ?
4%Actualit�
29%Documentation
52%Exemples de sources
3%Liste de liens
11%Revue logiciels

�� Sondage
Vous vous int�ressez plut�t �
77%Programmation
10%Syst�me
9%Logiciel
5%Mat�riel

�� Sondage
votre niveau technique ?
15%Amateur
44%D�butant
33%Professionnel
7%Expert

���� Rechercher
����
���

�Coin Technique


Merise: 3�me partie

Mod�liser, c'est comprendre. Pour d�velopper le logiciel dont les utilisateurs ont besoin, l'informaticien ne doit pas correspondre aux st�r�otypes de notre imaginaire collectif. Au contraire, il lui appartient de s'ouvrir, d'aller vers les utilisateurs de son travail, de cerner quels sont leurs besoins, de discuter avec eux et de les regarder travailler. C'est ainsi qu'il cernera au mieux leurs attentes et qu'il apprendra � se mettre � la port�e des utilisateurs de son travail : rien de tel qu'observer un journaliste r�lant devant son interface "qui veux pas faire ce que je lui dis, euh !!!" pour se rendre compte qu'il vaut mieux se mettre � la place de l'utilisateur final afin qu'il soit satisfait de son programme. Car c'est de cette mani�re que l'on obtient la r�compense supr�me : voir un client heureux d'utiliser son nouveau logiciel, et surtout le voir travailler avec durant longtemps. Attachons-nous � ce noble objectif : apr�s avoir comment� le MPD ou Sch�ma de Base de la Newsletter vue pr�c�demment et avoir regard� ce qu'il repr�sente v�ritablement, je vous proposerais un autre exemple significatif.

Utiliser le Mod�le Physique de Donn�e :

Une fois le syst�me d'information analys� et mod�lis� en Mod�le Conceptuel de Donn�e (MCD), et apr�s �tre pass� par le Mod�le Logique de Donn�e Relationnel (MLDR), nous arrivons au Mod�le Physique de Donn�e (MPD). Il s'agit maintenant de cr�er la base correspondante � l'�tude entam�e. C'est � ce stade seulement que la base de donn�e choisie intervient.

Le SQL (Structured Query Language), ou Langage d'Interrogation Structur�, a �t� reconnu en tant que norme officielle de langage de requ�te relationnelle par l'institut ANSI (American National Standards Institute) et par l'organisme ISO (International Standards Organization). Malgr� cela, les syntaxes d'extractions des donn�es et de cr�ations des tables varient quelques peux d'une base � l'autre. En particulier, si la base de donn�e utilis�e pour le d�veloppement n'est pas v�ritablement relationnelle (cas de MySql dans sa version actuelle), il appartiendra au d�veloppeur de prendre lui-m�me en charge les limitations rencontr�es, afin de s'assurer que sa base ne puisse JAMAIS �tre corrompue, c'est � dire contenir des donn�es aberrantes.

APPLICATION SUR UN MODELE PHYSIQUE CONCRET :

Prenons l'exemple du sch�ma de base (MPD) suivant :

  • La table MOTIVATIONS est tr�s simple � cr�er : elle comporte deux champs, ID_MOTIVATIONS et INTITULE. ID_MOTIVATIONS est la Cl� Primaire.

  • ABONNES comporte les 12 champs du sch�ma. ID_ABONNES est la cl� primaire. ID_MOTIVATIONS est une cl� �trang7re provenant de MOTIVATIONS, c'est � dire que sa valeur doit �tre toujours �gale � une valeur de ID_MOTIVATIONS de MOTIVATIONS. L'int�r�t majeur des cl�s �trang�res est surtout d'�viter les redondances, sources d'erreurs.

    • Pour les bases non totalement relationnelles : Il appartiendra au d�veloppeur de v�rifier lors de chaque insertion dans ABONNES que l'ID_MOTIVATIONS fournis fais partie des valeurs existantes de ID_MOTIVATIONS de MOTIVATIONS. De m�me, lors de chaque suppression d'un enregistrement de MOTIVATIONS, il faudra v�rifier qu'aucun enregistrement d'ABONNES n'utilise la valeur d'ID_MOTIVATION correspondante.


  • S_INSCRIT comporte deux champs, ID_ABONNES et ID_RUBRIQUE. ID_ABONNES et ID_RUBRIQUE sont cl� primaire de S_INSCRIT : S_INSCRIT a comme cl� primaire la concat�nation de ces deux champs. C'est � dire que tout couple (ID_ABONNES,ID_RUBRIQUE) de S_INSCRIT est unique. ID_ABONNES est aussi cl� �trang�re de ABONNES dans S_INSCRIT, et ID_RUBRIQUE est cl� �trang�re de RUBRIQUE dans S_INSCRIT.
    Une telle table est commun�ment appel�e "Table de Lien". L'int�r�t d'une telle table est que pour chaque ID_ABONNES donn�, il est ais� de retrouver tous les ID_RUBRIQUE associ�s, et vice et versa.

    • Pour les bases non totalement relationnelles : Il faudra v�rifier lors de chaque insertion dans S_INSCRIT que le couple (ID_ABONNES,ID_RUBRIQUE) n'existe pas d�j� dans la table S_INSCRIT, que ID_ABONNES existe dans ABONNES et que ID_RUBRIQUE existe dans RUBRIQUE. De m�me, pour chaque suppression d'un abonn�, il faudra supprimer tous les couples (ID_ABONNES,ID_RUBRIQUE) ayant l'ID_ABONNE correspondant. Pareil pour toute suppression de RUBRIQUE.


  • RUBRIQUE est elle aussi tr�s simple � cr�er : elle comporte deux champs, ID_RUBRIQUE et NOM_RUBRIQUE. ID_RUBRIQUE est la Cl� Primaire.

  • NEWSLETTERS comprend les 5 champs du sch�ma. ID_NEWSLETTER est la cl� primaire. ID_RUBRIQUE est une cl� �trang�re provenant de RUBRIQUE.

    • Pour les bases non totalement relationnelles : Il faudra v�rifier lors de chaque insertion dans NEWSLETTER que ID_RUBRIQUE existe dans RUBRIQUE. De plus, pour chaque suppression d'une rubrique, il faudra s'interroger sur le sort r�serv� � chaque newsletter de cette rubrique : les d�truire ou les archiver.

APPLICATIONS AUX BASES RELATIONNELLES :

Les v�rifications d�taill�es pr�c�demment n'ont lieu que pour assurer la coh�rence de la base. Il est donc logique, si celle ci le permet, de d�l�guer et d'automatiser ces taches au niveau ce celle-ci. G�n�ralement, les v�rifications aff�rentes � une cl� �trang�re sont confi�es � un Trigger (un Trigger est un ensemble d'instruction SQL s'effectuant avant ou apr�s un �v�nement donn�, par exemple une insertion ou une suppression). Ainsi, lors de chaque commande d'insertion sur la table d�sign�e au Trigger pr�alablement correctement programm�, celui ci va v�rifier AVANT l'insertion que la cl� �trang�re est valable. Dans le cas ou elle ne le serait pas, le Trigger renvoie un message d'erreur et l'insertion ne s'effectue pas, �vitant ainsi de corrompre la base. De m�me, certains traitements automatis�s pourront �tre r�alis�s directement � l'aide de proc�dures stock�es. Exemple : un devis valid� qui entra�ne la cr�ation de la facture correspondante. Et surtout, les Trigger et Proc�dures Stock�es �tant compil�es directement par la Base de Donn�e, leur ex�cution est beaucoup plus rapide qu'une s�rie d'instruction SQL envoy�es par le programme attaquant la base.

Une base de donn�e correctement pens�e est � envisager comme un contenant d'information "vivant", forcement coh�rent, aux r�actions automatis�es. Une telle base se suffirait presque � elle-m�me pour g�rer un Syst�me d'Information. Le d�veloppement ne consisterait alors plus qu'� afficher son contenu en temps r�el, et � fournir les outils d'insertion appropri�s. Le r�ve...

SECOND EXEMPLE : MODELISER UN DOCUMENT

Il est courant, lors du d�veloppement d'un site Web ou de l'informatisation d'un syst�me d'information, de d�marrer son analyse par un document. Captures d'�crans, photocopies, sont parfois les principales pi�ces jointes � la demande de devis, accompagn�s du commentaire suivant :
"Je veux faire �a !!!". Bien. Alors, faisons �a...

Syst�me d'Information :

L'entreprise "WebCash" de vente par correspondance d�sire ajouter � son site un syst�me de consultation de factures visible en ligne pour ses clients. Chaque client, apr�s authentification, pourra acc�der � toutes les factures le concernant, qu'elles soient anciennes ou en cours de traitement indiff�remment. Pour �tre sur de bien se faire comprendre, "WebCash" fournis une copie d'une facture type en disant :
"C'est �a qu'on veut sur l'�cran !"


Voici une copie de cette facture :

WebCash S.A.R.L
24, Avenue des R�ves roses
75008 PARIS
FACTURE N� 12345

Paris, le 15/10/2000
Nom : BIDOCH
Pr�nom : Robert
Adresse : 12, rue du centre
Code Postal : 70000
Ville : Gray



N� Article Libell� Prix Unitaire Quantit� Prix
234 Stylo Plume 12.5 F 1 12.50 F
568 Couteau Suisse 75.00 F 2 150 F
132 Serviette 30.00 F 1 30.00 F

TOTAL TTC�:�

192.50 F
Dont TVA 19.6%�:� 37.73 F
A PAYER�:� 192.50 F


Avec nos plus cordiaux remerciements


Voil�, tous les �l�ments sont r�unis. Il ne reste plus qu'� concevoir la Base de Donn�e se cachant derri�re cette innocente petite facture. Cet exemple est tr�s conforme � la r�alit�. Il sera tr�s int�ressant � �tudier, car il permettra d'expliquer un certain nombre de points, et de mettre en �vidence certaines erreurs � ne pas commettre. N'h�sitez pas � prendre le stylo et � vous entra�ner, je vous fournirais une solution comment�e la prochaine fois.

A bient�t...

<< Lire la 2�me partie

�

St�phane Lambert
http://www.vediovis.fr/

Sp�cialis� dans le d�veloppement Web, St�phane LAMBERT
a fond� VEDIOVIS PRODUCTIONS en Mai 2000.
Son exp�rience couvre essentiellement les sites � fortes audiences,
institutionnels ou audiovisuels.

Tous droits r�serv�s - Reproduction m�me partielle interdite sans autorisation pr�alable


Actualit�s du Net

�
�� Sondage
Selon vous, quel est le meilleur moyen d�obtenir du trafic sur un site internet ?
21%Les liens commerciaux
61%Le r�f�rencement naturel
10%Les banni�res de publicit�
3%La publicit� hors ligne
5%Les communiqu�s de presse

�� Archives
� Structurer correctement un document XML�
� Il est temps de passer au XHTML 1.0�
� Votre premi�re page XHTML 1.0�
� Les expressions r�guli�res�

�

Sam-Mag - Un site du r�seau ACORUS 1996-2007
� Copyright ACORUS All rights reserved.- Mentions l�gales

Ce site respecte la loi Informatique et Libert�s. Pour en savoir plus sur la protection des donn�es personnelles, cliquez

r�f�rencement | achat de mot cl� | r�f�rencement international | web actualit�s | boutique en ligne | statistiques web | referencement site web
communiqu� de presse | r�f�rencement internet | r�f�rencement gratuit | referencement professionnel | referencement immobilier

�
Webmaster